Rejoignez ma page Facebook!  posté le dimanche 09 janvier 2011 12:23

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Crazy Jog - Stade de France  posté le dimanche 13 mai 2012 09:09

Blog de tellthefrog :Les tribulations de Tellthefrog, Crazy Jog - Stade de France

Prochaine étape: Crazy Jog au Stade de France le 08 juillet 2012.

Course d'environ 7 km, accessible à tous, ponctuée de 6 obstacles à la fois ludiques et inédits pour courir, franchir, s’amuser et se forger de superbes souvenirs en individuel ou en team.
Au surlendemain du meeting « Areva - Stade de France », venez vous aussi fouler la piste du Stade et  découvrir toutes ses facettes : ses voies souterraines, ses coulisses, sa pelouse mythique, ses gradins, les 18 escaliers de 70 marches…

www.crazyjog.com

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Marathon de Cheverny 2012  posté le lundi 02 avril 2012 12:20

Blog de tellthefrog :Les tribulations de Tellthefrog, Marathon de Cheverny 2012

Dimanche 1er avril 2012, on y est, Moulinsart ouvre ses portes pour la 11ème édition du Marathon de Cheverny et malgré un petit froid ambiant en ce début de matinée, c'est une belle journée qui s'annonce! Dans le cadre de ma «désintox», j'ai choisi cette année de parcourir les 42,195 km en tant que meneur d'allure 4 heures; et si j'avais peur de moyennement tenir le choc à cause de mon absence de préparation et de mon tabagisme aigu, l'ambiance et la bonne humeur de la pasta party de la veille auront eu raison de mes appréhensions!

Il est 8h30 alors que je rejoins les autres meneurs d'allure devant chez le Capitaine Haddock, chacun sautille pour se réchauffer, mais aussi d'impatience. Quelques personnes me sollicitent déjà pour connaître ma stratégie de course, pas de souci, mon objectif est d'amener tout ceux qui le pourront à bon port et sans trop de casse!

9 heures, le départ est lancé et il faut maintenant arriver à se caler dans le rythme de la course, même si je sais que je n'aurai pas réglé ma vitesse de croisière avant le 2ème km. Une fois la situation décantée et tout le monde un peu plus réchauffé, un petit groupe se forme autour de moi; pour certains il s'agit de leur premier marathon et ça me donne une envie supplémentaire de les aider à réussir. Curieusement, alors que je m'attendais à ce que ça discute en ce début de parcours, des visages sont fermés comme pour mieux se mettre dans le bain. Ce n'est qu'après avoir terminé notre passage dans Cour Cheverny et Cheverny que les langues commencent à se délier, une fois le bon souffle et la bonne cadence trouvés. On attaque alors la grande ligne droite sur le chemin bordé d'arbres gigantesques; les yeux fixés sur ma montre je veux m'assurer que je suis dans le bon tempo, de manière à ne pas faire le yo-yo et fatiguer inutilement le peloton que j'accompagne. Les temps de passage sont affichés sur mon sac à dos, mais ne les ayant pas notés auparavant, je sors alors mon téléphone mobile pour les prendre en photo, et les garder sous la main afin de faire le point à chaque kilomètre. Il n'est pas si simple que ça l'apprentissage de meneur d'allure!

Le premier ravito arrive et je conseille à l'assemblée de boire et de grignoter un morceau, c'est super important de ne pas négliger cet aspect-là de la course. On est à chaque étape un peu en avance sur le timing, ce qui permet de souffler aussi à certains moments. Le temps est alors au beau fixe et les conditions de course sont idéales! Assez muet jusque-là, je profite cependant de chaque occasion pour motiver les troupes, que ce soit en annonçant qu'on a déjà parcouru 1/4 du trajet ou bien que notre rythme est bon et qu'il faut le maintenir. A compter du 10ème km, j'informe même mes suiveurs que je m'arrêterai désormais à chaque ravito avec eux, et ce pour leur éviter la pression du «rattrapage de lièvre». Du coup, je sens que leur course se déroule plus sereinement, alors c'est tout bénef'!!! On avale les kilomètres sans trop de problème, et en me retournant, je constate que peu ont levé le pied tandis qu'un athlète un tantinet too fun passe la seconde et décroche le groupe pour accélérer son allure. Plus tard on passe le semi en 1h58, soit avec un peu plus d'une minute d'avance. Quelques gouttes de sueur perlent sur les joues ça et là, mais tout semble en ordre! Les kilomètres défilent encore et encore, et comme je ne suis pas une machine, ça commence aussi à tirer dans les jambes et je sens les ampoules venir me titiller les pieds; mais pas le temps de grimacer, ça je pourrai le faire à l’arrivée. De plus je reçois quelques SMS d'encouragements, alors ça me booste! On atteint bientôt les 2/3 du trajet, c'est là qu'on entre dans le vif du sujet et que la véritable course commence. Je m'attache à tirer le groupe vers le haut en les félicitant de leur parcours déjà effectué, tout en rappelant que chaque foulée nous rapproche un peu plus du tapis rouge de l’arrivée. Les visages quelque peu crispés semblent adhérer et c'est tant mieux!

On aperçoit bientôt la cuverie qu'on va traverser avant d'aborder ce que j'appelle «la route du Mur», celle où j'ai vu quelques personnes flancher l'an passé. J'encourage alors de plus belle le groupe à maintenir le rythme sans accélérer, mais sans ralentir non plus. Le dernier ravito se profile au 40ème km et je conseille à chacun de s'y restaurer afin d'aborder les 2 derniers km avec suffisamment de jus. Un petit groupe se détache ensuite pour aller un peu plus vite et je les laisse partir; dans cette dernière portion ma mission va être d'encourager ceux qui ralentissent ou qui marchent, leur dire d'oublier les jambes, d'y aller au mental et de ne pas baisser les bras. C'est ainsi que dans le dernier kilomètre je récupère Henri et Gérard, je les pousse à aller au bout de leur effort pour terminer et passer sous la barre des 4 heures. A ce moment on a 1mn30 d'avance alors on ne lâche rien!

Arrivés face aux grilles du château, il reste les fameux 195 derniers mètres à parcourir alors je pousse à nouveau de la voix ceux qui entament la dernière ligne droite et, au vu du chrono, je me permets avec mon acolyte d'attendre une ou deux personnes nous rejoignant. J'entraîne à ce moment Thibaut qui peine à terminer, mais en lui lançant le défi de s'accrocher à moi pour terminer son premier marathon en dessous de 4 heures, il trouve les ressources nécessaires pour donner quelques derniers coups de reins, me suivre et passer la ligne d'arrivée en 3h59mn49s... Mission accomplie!!!

Pour ceux que je peux retrouver après, je les félicite de leur effort et de leur performance! Les remerciements des uns et des autres me touchent beaucoup aussi, je suis heureux d'avoir pu aider ces coureurs à se surpasser. Me serais-je trouvé une nouvelle vocation? En tout cas, je re-signe les yeux fermés pour l'édition de l'année prochaine, mille sabords!!!

 

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Semi de Nuits Saint Georges  posté le lundi 05 mars 2012 12:43

Blog de tellthefrog :Les tribulations de Tellthefrog, Semi de Nuits Saint Georges

Samedi 17 mars 2012, cela faisait près d'un an que je n'avais pas sorti ma plume afin de relater mes quelques foulées sur les routes ou chemins de France et de Navarre, et je dois avouer que ça m'a énormément manqué! Il est vrai que depuis le Marathon de Cheverny l'an passé, pour des raisons diverses mais pas variées, je n'ai que peu chaussé les godillots, même pour faire quelques sorties «santé», à part le Semi de Beaune en novembre dernier, course que je termine en 1h49, en chaussettes sous la pluie sur les deux derniers kilomètres, bref à oublier!

Mais voilà, le beau temps revient, le moral aussi donc il était temps de se remettre à la course; le Semi de Nuits Saint Georges était l'occasion idéale de démarrer mon «alcool & clopes rehab process» et de relancer la machine quelque peu rouillée. Mes entraînements étant quasi-inexistants, j'ai donc fait le choix d'accompagner Marie pour tenter d'aller titiller les 2h sur la distance. Je retrouve donc la «sélection de Bourgogne des leveurs de coude» chez Marie et Pierre, non loin de la ligne de départ. Ambiance particulièrement détendue, chacun y va à la cool! Lætitia, Marlou (qui court son premier Semi), Marie, Gilles et l'Asticot sont fin prêts, dossard bien accroché, Pierre prends quelques photos avant que l'on rejoigne l'arène.

Top départ, on met pas loin d'une minute pour passer la ligne puisque le départ est commun au 10 km et au Semi. On longe une petite route avant d'entamer le parcours dans les vignes. Le temps est quelque peu nuageux en ce début de course, mais idéal puisqu'il ne fait pas trop chaud. Au bout de 2 km, on arrive à maintenir un bon rythme de croisière avec Marie, on a même quelques secondes d'avance sur chaque temps de passage. Tant mieux puisque la deuxième partie sera plus compliquée! On passe au pied des vignes de la Romanée Conti, sacro-saint Breuvage bourguignon, et là le soleil commence à pointer le bout de son nez. On traverse également le mythique Clos de Vougeot avant de repartir direction Nuits. Les ravitaillements se font attendre maintenant que la chaleur s'en mêle, et à chaque étape, je prends de l'avance sur Marie pour gérer la prise de sucre et d'eau, c'est toujours ça de gagné!

Les enchaînements de faux plats, de relances, rendent la gestion de course compliquée mais j'encourage Marie à maintenir la cadence malgré la fatigue. Au 10ème km, on est toujours dans les clous mais il va être difficile de garder l'allure jusqu'au bout. La partie traversée dans Nuits commence à peser et il faut attaquer à nouveau les vignes d'ici peu. A ce moment c'est difficile à tenir pour Marie mais à la limite, peu importe, ce qui compte c'est d'arriver entier dans un peu plus de 10 km. Même pour moi qui avance à un rythme un peu haché, ça devient difficile, cependant arrive le ravito du 15ème km, celui où un bon moustachu local te propose vin rouge, fromage et jambon persillé. J'essaie alors de fermer les yeux sur cette tentation mais, en bon Bourguignon, je ne résiste pas longtemps! Je laisse donc filer Marie le temps que je fasse le plein de victuailles accompagné d'un bon verre de vin. Je rejoins un peu plus tard la Nuitonne et là l'effort pour elle commence à peser sérieusement. Tant pis, on y va et ce quelque soit la vitesse. Je lui fixe des objectifs à court terme et l'encourage à aller de l'avant, l'arrivée n'en sera que plus proche. Un bon vent de face sur les 2 derniers km vient ajouter une difficulté supplémentaire mais qu'importe, on arrive bientôt !

Une centaine de mètres reste à parcourir et c'est avec le désormais traditionnel drapeau bourguignon que nous terminons ce périple en 2h15 tout juste. Le chrono reste secondaire, et malgré la déception, elle peut être fière de s'être battue ! La bouteille de Bourgogne de l'arrivée n'en est que plus méritée!!! Notre petit groupe aura tenu son rang, chacun réalisant à quelque chose près son objectif, avec quelques mentions spéciales pour Marlou qui a terminé sans encombres son premier semi, et pour l'Asticot qui a signé son meilleur temps sur la distance.

On se retrouve tous après la ligne d'arrivée, avec Laetitia, Marlou, Marie, Gilles et l'Asticot afin de souffler un peu, avant d'aller se rafraîchir et que Pierre nous offre un excellent jus d'orange qui s’avérera au final être un punch maison... Laetitia se souviendra longtemps des sa première grande gorgée!!!

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Marathon de Cheverny: Objectif lune!  posté le lundi 04 avril 2011 22:02

Blog de tellthefrog :Les tribulations de Tellthefrog, Marathon de Cheverny: Objectif lune!

Dimanche 03 avril 2011, c'est la 10ème édition du Marathon de Cheverny et ce jour est tout particulier pour moi puisque c'est mon baptême du feu sur la distance. Préparé sur une période de 8 semaines entrecoupée du fameux semi-test à Paris le mois dernier, j'avoue ne pas avoir pu suivre le programme à la lettre mais l'important pour moi est de ne pas être blessé, ce qui est donc mon cas. Côté météo il est acquis depuis belle lurette que la pluie serait au rendez-vous et la prévision s'avère exacte! Arrivés dans la bourgade du canton des Contres, les alentours du château sont blindés de coureurs, accompagnateurs et animateurs de l'événement. Je croise tout à fait par hasard mon voisin Christophe qui court aujourd'hui en tant que meneur d'allure en 3h45, ainsi que Martin, un collègue de travail avec qui j'avais couru le Semi de Paris récemment. Je récupère ensuite mon dossard mais suis curieusement assez serein avant de prendre le départ. Je laisse ma moitié et les enfants rejoindre les lieux de rencontre que l'on a convenu sur plan; ma douce athlète fera de son côté une autre épreuve: celle du tiré de carriole avec deux enfants, dans la boue et sous la pluie pour rallier les différents points stratégiques. Mais le mauvais temps nous connaît, après ce qu'on avait vu à Beaune ou Nuits Saint Georges!

Juste avant le départ, je me remémore les conseils des copains sur la gestion de ma course, et me motive dans ce froid ambiant en pensant aux encouragements reçus des copains et copines. A la sono qui rame un peu, le compte à rebours est lancé: Nadiya entonne son «et c'est parti !». C'est donc parti pour 42,195 km et même si je souhaite avant tout finir ce premier marathon, je me suis lancé le défi de le finir en 3h30, voire moins si affinités.

On part donc face à la demeure chère à Hergé, passage obligé par l'entrée principale pour entamer la première boucle de 5 km. Cette mise en bouche nous fait passer par une petite route longeant le village avant de revenir par Cour-Cheverny et Cheverny. Malgré ce temps maussade, le public est au rendez-vous et encourage déjà à pleins poumons. Cette première portion n'est pas évidente à gérer car étant parti en fin de peloton, je dépasse comme je peux pour rejoindre les coureurs correspondant à mon rythme de croisière. On passe à nouveau par le château avant cette fois de rejoindre une longue ligne droite, un chemin bordé d'arbres plusieurs fois centenaires. On amorce quelques descentes, ça permet de souffler mais il faut toutefois gérer pour ne pas aller trop vite. Je croise alors sur le chemin ma douce et les enfants qui m'encouragent ; les «allez Papa !» fusent, j'ai mon kop à moi et ça booste!!! Au 11ème km on retrouve la route et c'est parti pour la remontée vers Cheverny. Certains perdent leurs gels en chemin, d'autres arrosent la végétation environnante afin de soulager leur envie pressante. Je m'attache à pas mal de détails pour m'occuper l'esprit. Je me fixe aussi des objectifs par tranche de 5 km, ce qui correspond à peu près aux ravitos; je prends par ailleurs le temps de m'y arrêter à chaque fois pour ne pas flancher par la suite. Mon kop m'attend à nouveau au 15ème km, le public répond toujours présent sous les parapluies tout au long de la route. Les gens nous poussent dans l'effort, lisant nos prénoms sur les dossards. Certains arrivent à lire le mien (et à le prononcer correctement), d'autres me lancent de gentils «allez ! euuuuhhh......allez Monsieur !»

On arrive maintenant à mi-course et mon chrono affiche 1h41, je suis bien calé dans mon objectif mais je me contiens pour éviter le fameux «mur» un peu plus tard. Je continue de bien boire et grignoter aux ravitos, ça me permet aussi de souffler quelques secondes avant de relancer la machine. Bien m'en prend puisque je doublerai plus tard certains lascars qui auront préféré négliger cet aspect de la course. J'en profite par la même occasion pour souligner la gentillesse des bénévoles, notamment à ces ravitos, jamais avares de petits mots sympas!

Passage ensuite par le golf de Cheverny, nous empruntons à nouveau cette interminable ligne droite alors que nous avons passé le 25ème km. A ce moment, les jambes s'alourdissent un peu mais je suis bien. Je rattrape un groupe en perdition, puis tantôt me retrouve seul, tantôt avec un autre coureur, on se tire vers le haut et on essaie de ne pas baisser les bras face à la difficulté qui se fait ressentir. Peu avant le 35ème km, mes «Magic fans» me font une ovation, mon petit Doudou me donne le drapeau bourguignon, celui qui flottera dans les airs à l'arrivée si je réussis mon pari. Mais là ça devient dur, les kilomètres semblent de plus en plus longs et je commence à compter la distance restante en tours de piste. Au 38ème km, on traverse rapidement une cuverie locale; à l'extérieur Tintin et ses acolytes nous proposent un ravito santé, «rien que du naturel !» (sic). Ce jus de raisin fermenté est certainement délicieux mais là c'est vraiment pas le moment !

J'entame tant bien que mal les derniers kilomètres mais suis toujours dans mon timing, même si j'ai tendance à ne plus pouvoir suivre l'allure. 40ème, 41ème, et là pour la dernière fois à quelques centaines de mètres de l'arrivée, les «allez Papa !» retentissent, me donnent des ailes pour terminer mon périple. A cet instant mon chrono indique 3h24, je prépare donc mon pavillon, je décolle: Objectif lune! Le tapis rouge menant à l'arrivée se présente à moi, Moulinsart s'enflamme et je peux alors déployer fièrement les couleurs bourguignonnes ! Épuisé mais heureux d'avoir terminé ce premier marathon, je termine en 3h25mn51s. Après m'être requinqué, le petite famille me rejoint juste au moment où un déluge s'abat sur Cheverny. A moins que ce ne soit un Tonnerre de Brest?

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